ÊTRE FRANC-MAÇON
Être franc-maçon, ce n’est pas porter un titre, un tablier ou un discours.
C’est se tenir aux côtés des pauvres, des oubliés, des affamés, de ceux qui souffrent, pleurent et réclament simplement justice.
Être franc-maçon, c’est faire de la Loi, de la Justice et du Bien commun les seules boussoles de sa conduite.
C’est vouloir l’harmonie dans les familles, la concorde entre les peuples, la paix entre les hommes.

Être franc-maçon, c’est faire reculer l’ignorance en répandant la lumière de l’instruction.
C’est éduquer, éveiller, transmettre, élever.
C’est défendre le Droit, la Moralité, l’Honneur — non par de belles paroles, mais par des actes.
Être franc-maçon, c’est comprendre que la fraternité n’est pas un mot gravé sur les murs, mais une exigence vivante.
C’est aimer l’autre malgré ses différences, reconnaître en chaque être humain un frère, et travailler à bâtir une seule famille humaine.
Être franc-maçon, c’est prêcher la tolérance et pratiquer la charité sans distinction de race, de croyance, d’origine ou d’opinion.
C’est combattre l’hypocrisie, le fanatisme, l’injustice et toutes les formes d’obscurantisme.
Être franc-maçon, c’est vivre pour une paix plus grande que soi, respecter les vivants avec la même dignité que l’on accorde aux morts, et laisser derrière soi autre chose que son nom : une trace de lumière.
Mais si l’on cherche dans la Franc-Maçonnerie le pouvoir, la vanité, les honneurs ou les privilèges, alors il faut s’en éloigner.
Car on ne devient pas franc-maçon pour paraître plus grand.
On le devient pour apprendre à servir mieux.
Auteur inconnu


