GADLU.INFO - WEB MACONNIQUE - FRANC-MACONNERIE
  • Une info à nous communiquer ?
  • Mentions légales
  • Contact
  • Actualités
    • Edito
    • Evenements
    • Communiqués
    • Anti-maçonnique
  • Web maçonnique
    • Sites obédiences
    • Sites Internet
  • Livres Revues
    • LIVRES / REVUES
    • Livre maçonnique gratuit du mercredi
  • Planches-Contributions-Réflexions
    • Miscellanées Maçonniques
    • Planches
    • Réflexions
    • citations maçonniques
    • Vidéos qui font du bien
    • Chronique de Claude Darche
    • Chronique symbolique-poétique de Patrick Carré
    • Miscellanea Macionica
    • Chronique (im)pertinente de Jérome Touzalin
    • Chronique littéraire
    • LOGE LIBRE ET INSOUMISE
  • Textes
    • Le Manuscrit Halliwell dit Regius(1390)
    • Manuscrit de Cooke (1400)
    • Statuts de Ratisbonne (1498)
    • Constitutions d’Anderson (1723)
    • Discours de Ramsay (1736)
    • Constitutions d’Anderson (1738)
    • Discours de Ramsay (1738)
    • Manuscrit Graham (1726)
    • Catéchisme symbolique (1760)
    • Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen (1789)
    • Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948)
    • Code Maçonnique
  • Lexique
    • Abécédaire – Glossaire Maçonnique
  • Maçons célèbres

LA RUCHE MAÇONNIQUE ET L’ŒUVRE SANS FIN

Planches, Réflexions | 10 février 2026 | 0 | by A.S.

Parmi les symboles populaires du XIXᵉ siècle, la ruche dit l’essentiel en une image : une communauté ordonnée, un effort partagé, et un but qui dépasse l’individu. Comme l’abeille, le Franc-maçon cherche la lumière, butine l’expérience, et transforme le nectar du quotidien en miel de sens — non pour le garder, mais pour le partager au-dehors du Temple.

On lisait jadis sur certains tabliers : « Le travail vient à bout de tout ». Non pas comme un slogan productiviste, mais comme une loi initiatique : la pierre brute ne se polit pas en un soir. Le maillet et le ciseau rappellent que l’homme se construit par répétition, rectification, persévérance. Et ce travail a une vertu immédiate : il éloigne l’oisiveté, la dispersion, le sentiment d’inutilité. Il donne une direction, une colonne vertébrale.

Mais en maçonnerie, le travail ne consiste pas seulement à “faire”. Il consiste à devenir. Au fil des grades, l’ouvrier comprend que l’œuvre n’est jamais achevée : lorsqu’on croit toucher la perfection, une imperfection apparaît — non pour décourager, mais pour faire avancer. C’est ainsi que l’Apprenti apprend qu’il restera toujours, au fond, un éternel apprenant.

À la Maîtrise, cette vérité prend une forme plus profonde : Hiram n’est pas seulement un récit, c’est un miroir. Les “mauvais compagnons” ne sont pas seulement dehors : ils peuvent surgir en nous, sous les traits du fanatisme, de l’ignorance ou de l’ambition déréglée. Et la méthode pour les tenir à distance demeure la même : travailler, sans relâche, avec les outils du symbolisme, jusqu’à ce que l’homme ancien cède la place à l’homme plus juste.

La ruche, finalement, nous rappelle ceci : le travail du Franc-maçon ne s’arrête pas à la fermeture des travaux. Il se prolonge dans la vie profane, dans la famille, dans le métier, dans la cité — partout où il s’agit de transformer la matière brute du monde en un peu plus d’humanité.

Alors l’abeille retourne à la ruche.
Le miel est produit.
Et l’ouvrage continue.

Previous
4 HABITUDES D’UN VÉNÉRABLE MAÎTRE QUI FAIT VIVRE SA LOGE

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Obtenez les nouveaux articles par mail :
Powered by follow.it