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JOSEPHINE BAKER « PANTHEONISEE » ETAIT AUSSI FRANC-MACONNE ! – Pierre Guelff

Actualités | 29 novembre 2021 | 0 | by A.S.

Joséphine Baker « panthéonisée » était aussi franc-maçonne ! est un article podcast de Pierre Guelff sur Fréquence Terre La Radio Nature sur Joséphine Baker dont la panthéonisation est prévue ce mardi 30 novembre 2021


Joséphine Baker « panthéonisée » était aussi franc-maçonne !

https://www.frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/11/josephine-baker.mp3

Étrange et inquiétant que la plupart des médias occultent l’appartenance de Joséphine Baker à la Franc-Maçonnerie, dont elle mit en pratique les concepts hautement humanistes ! J’ai eu beau signaler, rappeler, insister auprès de certains confrères qui avaient publié ou préparaient des articles et reportages sur l’entrée de Joséphine Baker au Panthéon, c’est encore et toujours l’omerta à ce sujet.

Ainsi, on ne retient principalement de Joséphine Baker (1906-1975) qu’elle dansa et chanta au Casino de Paris les seins nus et la taille entourée d’une ceinture de bananes, et qu’elle fut agent du contre-espionnage et œuvra dans les services secrets de la « France Libre » (régime de résistance extérieure fondé à Londres par le général de Gaulle lors de la Seconde Guerre mondiale), s’acquittant de missions importantes pour transmettre, au risque de sa vie, des messages secrets (microfilm d’une liste d’espions nazis, entre autres) à l’adresse d’agents britanniques.

Par après, elle milita contre le racisme et pour les droits civiques de la communauté noire aux États-Unis.

Je me suis rendu au Château des Milandes dans le Périgord, une demeure de Joséphine Baker transformée en musée, afin de réellement me rendre compte de cet engagement humanitaire, elle qui, avec son mari, Jo Bouillon, accueillit douze enfants de toutes origines et qui, en 1963, participa à la Marche sur Washington organisée par Martin Luther King.

L’accueil de ces enfants abandonnés, « ma tribu arc-en-ciel », comme elle aimait dire, se fit dans le cadre de leur volonté de créer un « Village du Monde, capitale de la Fraternité universelle ».

Je fus étonné de ne pas y trouver des informations concernant l’appartenance de Joséphine Baker à la Franc-Maçonnerie, où elle fut initiée le 6 mars 1960 à la Grande Loge Féminine de France, et, avant de boucler la présente chronique de constater que le site dudit château n’en touchait toujours pas un mot.

Pourtant, il aurait été légitime de spécifier que Joséphine Baker mit en pratique durant des décennies les principes de fraternité chers à cette idéologie non dogmatique :

« Tous les hommes n’ont pas la même couleur, le même langage, ni les mêmes mœurs, mais ils ont le même cœur, le même sang, le même besoin d’amour. »

Bien avant l’accueil des enfants, et quasiment au début de sa carrière, lorsqu’elle faisait salle comble avec la « Revue Nègre » au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, qu’elle y dansait et se dandinait pratiquement nue dans un décor de savane, c’était une manière de dénoncer le colonialisme français, quand, après le succès de sa chanson J’ai deux amours, elle aida des œuvres caritatives et déclara qu’il n’existait qu’une seule race, « la race humaine », tout ceci témoignait des valeurs maçonniques.

Celles de la Grande Loge Féminine qui clame que « L’initiation est un véritable chemin de vie et une vision non restrictive du monde. »

Photo dans le domaine public : Joséphine Baker, chanteuse, danseuse, actrice, meneuse de revue et résistante.

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