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Dan Brown, le succès des codes et le code du succès

L’Editorial suisse « Le Temps » analyse le succès du dernier ouvrage de Dan Brown « Lost Symbol » dans son article « Dan Brown, le succès des codes et le code du succès« 

Il s’agit en définitive d’une revue de presse des divers éditoriaux américains qui ont eu la primeur de cet opus mettant en scène Robert Langdon…avec quelques infos…

Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8141ccee-a75e-11de-ace1-e842cc0ba7b4/Dan_Brown_le_succ%C3%A8s_des_codes_et_le_code_du_succ%C3%A8s

Robert Langdon est de retour. Le professeur de Harvard abonné aux ventes planétaires revient dans «The lost symbol», le dernier opus de Dan Brown sorti mardi dernier aux Etats-Unis. Un million d’exemplaires ont été vendus dès le premier jour. Revue de presse.

Robert Langdon est de retour. Le professeur de Harvard abonné aux ventes planétaires revient dans «The Lost Symbol», le dernier opus de Dan Brown sorti mardi dernier aux Etats-Unis. Un million d’exemplaires ont été vendus dès le premier jour.

Rien n’y fera. Les critiques littéraires aux Etats-Unis savent que le combat est perdu d’avance. En un seul jour, The Lost Symbol (Le Symbole perdu), le dernier livre de Dan Brown, s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires. Après le succès d’Anges et Démons et du Da Vinci Code (80 millions d’exemplaires vendus à travers la planète), le destin de ce dernier volet de la trilogie promise par l’écrivain américain est tout tracé: il est sûr de trôner en tête de toutes les listes des meilleures ventes pendant des mois. Aux Etats-Unis, l’ouvrage s’amoncelle en hautes piles dans les supermarchés du pays. Il a déjà établi des records sur les Kindle d’Amazon, devenant le premier ouvrage à être davantage vendu dans sa version électronique qu’en papier. C’est comme si rien ne pouvait arrêter l’immense conspiration qui entoure l’apparition du roman.

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Les critiques américains, donc, ont rendu les armes. Ils avouent, eux aussi, que The Lost Symbol les a tenus en haleine malgré ses nombreux défauts, malgré ses carences stylistiques, malgré ses ficelles trop grosses et son caractère répétitif par rapport aux best-sellers précédents. Alors que le Da Vinci Code avait été accompagné d’un parfum de scandale en s’en prenant à l’Eglise catholique, rien de tel ici, dans un livre qui n’est perçu que comme du pur divertissement.

L’exercice a littéralement emballé la critique du New York Times Janet Maslin. Elle s’émerveille de la «capacité splendide» de Dan Brown à dessiner une trame qui rend impossible le simple fait de reposer le livre sans l’avoir terminé. La lecture de cet ouvrage au «ton hyperbolique» et à «l’imagerie exceptionnelle» s’apparente ainsi à un plaisir coupable, écrit-elle. Même le dévoilement du secret final se révèle surprenant pour une raison particulière: il est complètement attendu…


A.S.: