Selon un article du Daily Mirror, Marina Narayan affirme avoir été abusée dès l’enfance par John Hudson, ancien détective de la Metropolitan Police, et soutient que ses signalements auraient été étouffés, notamment en raison de protections internes et d’une appartenance supposée à la franc-maçonnerie. L’article rappelle des scandales historiques de corruption dans certaines unités et indique que la Grande Loge Unie d’Angleterre dit n’avoir trouvé aucune trace de l’adhésion de Hudson, tout en condamnant fermement les crimes évoqués.
RÉFÉRENCE
Source : Daily Mirror
Titre original : Corrupt vice squad detective paedophile ‘protected because he was a Freemason’
Auteur : Tom Pettifor, Crime Editor
Date : 7 février 2026
🔗 https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/corrupt-vice-squad-detective-paedophile-36684002

L’article raconte le parcours de Marina Narayan, qui affirme avoir été abusée sexuellement dès l’âge de 6 ans par John Hudson, ancien sergent-détective de la Metropolitan Police (décédé en 2008), et explique que ses signalements (1979, 1999, 2006) n’ont jamais abouti à une inculpation. Elle dit avoir été traitée de menteuse pendant des décennies, avant que des éléments plus tardifs ne reconnaissent des manquements d’enquête (via l’instance de contrôle IOPC sur des investigations anciennes).
Le texte avance l’hypothèse d’une protection interne liée à des réseaux et à la corruption, en rapportant que des proches auraient décrit Hudson comme franc-maçon et qu’il se serait vanté d’être “prévenu” par des policiers. L’enquête journalistique s’appuie aussi sur le travail de l’Association des survivants de Shirley Oaks (SOSA), qui dit vouloir demander officiellement aux francs-maçons si Hudson était membre et de quelle loge.
L’article replace cette affaire dans l’histoire de la “vice squad / Obscene Publications Squad” (brigade anti-porno) et des scandales de corruption des années 1970, citant notamment Bill Moody et Wally Virgo (présentés comme francs-maçons condamnés), tout en rappelant que des policiers francs-maçons ont aussi témoigné contre des collègues corrompus. Il évoque enfin l’actualité de la Met Police : le commissaire Sir Mark Rowley a demandé aux agents de déclarer leur appartenance à certaines organisations ; la police aurait confirmé 316 déclarations d’appartenance à la franc-maçonnerie/organisations apparentées.
La Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE), citée dans l’article, dit n’avoir trouvé aucune trace d’une appartenance de Hudson (ni de Symonds) dans ses archives avec les informations fournies, se dit attristée par les faits, condamne la corruption, et conteste la légalité/équité de l’obligation de déclaration imposée par Rowley, invitant à se concentrer sur d’autres causes de perte de confiance du public. La Met Police, via un responsable des normes professionnelles, exprime ses regrets que Hudson n’ait pas été traduit en justice de son vivant et présente des condoléances aux victimes.


