La Grande Loge Féminine de France (GLFF) a publié, le 16 janvier 2026, un communiqué intitulé « Iran : la Liberté, entravée, hier, assassinée aujourd’hui – Élevons nos voix en Fraternité ». Dans ce texte, l’Obédience dénonce une répression qu’elle qualifie d’extrême et réaffirme, au nom de ses principes, son attachement à la Liberté et à la Tolérance.
Un message d’alerte au nom des valeurs maçonniques
Le communiqué décrit une situation où la contestation serait rendue impossible et où la répression se traduirait par emprisonnements, tortures et assassinats, évoquant une violence exercée dans l’ombre et la peur. La GLFF y condamne explicitement toute violence à l’encontre du peuple iranien et rappelle son refus de la haine et de la violence, conformément à sa Déclaration de Principes.
La place centrale des femmes et la continuité d’une résistance
Le texte insiste sur le fait que les femmes seraient à la fois « premières victimes » et « premières résistantes », et cite plusieurs repères : le mouvement « ma liberté furtive » (2014), les « mercredis blancs » (2018), puis « Femmes, Vie, Liberté » à partir de l’automne 2022 après la mort de Mahsa Amini, enfin une contestation évoquée durant l’hiver 2025.
Pourquoi ce communiqué compte pour les lecteurs maçonniques
Au-delà du constat politique, la portée de ce communiqué est symbolique et initiatique : il interpelle la Franc-Maçonnerie sur sa responsabilité morale face aux atteintes à la dignité humaine. En choisissant l’appel à « élever nos voix en Fraternité », la GLFF inscrit son propos dans une logique de vigilance, de solidarité et de fidélité aux principes fondamentaux qui structurent l’engagement maçonnique.
Texte intégral (source GLFF) : https://glff.org/iran-la-liberte-entravee-hier-assassinee-aujourdhui-elevons-nos-voix-en-fraternite/



