On voulait alléger, rendre ça plus simple, plus lisible, plus moderne. Alors on a raccourci les mots, accéléré les gestes, lissé les aspérités, rangé les symboles “pour plus tard”, et transformé le rituel en formalité rapide, presque confortable. On a gardé le tablier, la poignée de main, la clé, l’habitude de se retrouver… et même l’idée qu’“au fond, l’essentiel y est”. Puis un soir, devant la porte, on s’est aperçu que tout semblait en place, mais que quelque chose manquait : le silence qui travaille, la forme qui élève, la lenteur qui transforme. La clé était toujours là, oui, mais elle n’ouvrait plus grand-chose.
MORALE : QUAND ON ALLÈGE TROP LE RITUEL, ON ALOURDIT LE VIDE.




BONJOUR. La symbolique et le rituel, ne serait-ce justement pas cela quand il devient le principal apport dans les loges qui font fuir les FF et SS ? La recherche spirituelle n’est-elle pas étouffée sous la caisse a outil, sous la tradition et la transmission, quand ce n’est pas la dérive vers le societal politique ? La FM consiste a tailler sa pierre personnelle intérieure, c’est à dire a retirer le faux pour retrouver l’invisible et le verbe perdu. A trop lustrer le temple, il perd son âme et n’attire plus que les touristes. SLT.