DISPARITION DE LA MIVILUDES, DANGER SECTAIRE
Au lendemain de l’Hommage rendu à Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l’Orient et homme de paix, disparu il y a un an, Franc-Maçonnerie et Société-FM&S a pris connaissance de la disparition de la MIVILUDES avec grand étonnement.
Diluée dans les services du Ministère de l’intérieur, la lutte contre les sectes devient une préoccupation subalterne du Gouvernement.
Ainsi les actions des sectes trouvent une certaine justification alors qu’elles représentent un danger reconnu pour la jeunesse, les personnes faibles et, au-delà, pour les « paumés » qui cherchent refuge dans des croyances malveillantes.
Chacun sait qu’une secte embrigade ses membres par une mise en condition mentale et physique qui conduit à la dépendance totale des membres qui, le plus souvent, versent des sommes astronomiques et dilapident ainsi leurs revenus voire leur patrimoine. Les exemples cruels abondent, chacun les a en mémoire.

Le respect de la liberté de penser est la première règle du respect de la dignité humaine. Une secte ne peut pratiquer ce respect car sa survie dépend de l’état de dépendance de ses membres. Il en va ainsi de l’islamisme radical, de la scientologie ou de l’anthroposophie.
FM&S appelle les francs-maçons, épris de liberté et de fraternité, à se mobiliser pour faire entendre la voix de la raison aux responsables politiques qui commettent non plus une erreur mais une faute.
Le think tank pour faire vivre la fraternité


