Tag: sagesse
Conte de l’Oiseau bleu
Noé après avoir lâché la colombe prit l’Oiseau bleu (martin-pêcheur) et lui dit :
— Toi qui connais les eaux, tu auras moins peur, pars aussi, vas voir si la terre reparaît.
L’Oiseau bleu partit, bien avant le jour ; à ce moment s’éleva sur les eaux un si grand vent, que pour ne pas être précipité et submergé dans l’onde, il prit son essor vers le ciel. Il vola avec une rapidité extraordinaire, ne s’étant pas servi de ses ailes depuis bien longtemps ; aussi, arriva-t-il bientôt dans le bleu du firmament où il n’hésita pas à s’enfoncer. De gris qu’il était auparavant, son plumage se colora de bleu céleste.
Le vieil homme et le cheval
Il était une fois, un vieil homme et son fils qui vivaient sur une colline. Ils avaient un cheval dont ils se servaient pour rapporter des provisions de al ville voisine. Un jour le cheval s’enfuit dans la forêt et on ne le retrouva pas. Les voisins du vieil homme vinrent se lamenter de la perte du cheval. Ils dirent : « vous n’avez vraiment pas de chance. Comment irez-vous maintenant jusque-là la ville pour y chercher ce dont vous avez besoin? quelle tristesse! » Le vieil homme répliqua « pour sûr, le cheval est parti. Nous verrons bien comment nous allons nous en arranger ».
Comment Tailler sa Pierre Brute : Eloge de la pensée positive
« Comment tailler sa Pierre Brute ou l’éloge de la pensée positive« . Cette planche de la Loge Fidélité et Prudence, nous interpelle sur notre rôle de franc-maçon dans la vie profane.
Comment extérioriser à l’extérieur ce que nous vivons à l’intérieur du Temple ? Sans nul doute cette planche, nous projettera sur de nouveaux chemins à explorer …
« Sans doute avez vous fait ce constat. Chaque jour, les médias nous inondent de mauvaises nouvelles. Que cela soit à la radio en prenant votre petit-déjeuner, dans la journée en lisant votre quotidien préféré, ou le soir au Télé-journal.
Un journaliste a recensé plus d’une trentaine de conflits armés dans le monde. L’humanité connaît la pauvreté, des pays sont confrontés à la famine et l’on assiste à une recrudescence des catastrophes écologiques. Il faut également signaler les innombrables atteintes aux droits de l’homme.
Il est donc logique que lors des séances d’instruction destinées aux Apprentis, nos jeunes frères expriment leurs désarrois devant la difficulté à concilier la pratique de l’enseignement maçonnique avec les dures réalités de la vie profane.
Il est vrai que la vie profane n’est pas un long fleuve tranquille.
Conte Soufi : Un rôle de gêneur
C’est une femme Soufie qui raconte :
Des scientifiques ont fait des expériences sur des fourmis. Ils ont observé que l’organisation du travail dans la fourmilière était très structurée. Il y avait la reine, qui pondait les oeufs, les nourrices, qui l’alimentaient, les ménagères, qui nettoyaient, les maçonnes, qui construisaient et réparaient, les ouvrières, qui cherchaient des provisions, les guerrières, qui veillaient à la défense de la fourmilière…
Coup de coeur : Les Nouveaux chemins de la connaissance
« Les Nouveaux chemins de la connaissance« est une émission radio présentée par par Raphaël Enthoven sur France Culture que je vous invite à découvrir car nous avons tous besoin de philosophie, de sagesse de vie pour nous comprendre comme pour comprendre ceux qui nous entoure.
Le savoir est accessible à tous oui !
L’intention
Comment vivre au jour le jour sans naviguer à vue ? Commenter l’actualité sans s’y soumettre ? Humer l’air du temps sans devenir une girouette ? En donnant la parole (et en prêtant l’oreille) aux intempestifs qui se tiennent à égale distance du savoir désincarné comme de «l’actu», en troquant le zapping quotidien contre un présent plus dense et le rythme plus serein d’un travail en profondeur, en jetant sur des problèmes ordinaires et éternels la lumière précise des grands textes philosophiques ou littéraires… Fidèles à la démarche entreprise depuis trois ans, Les Nouveaux chemins de la connaissance tentent, toute l’année, d’aborder les sujets les plus divers (Tintin et la philosophie, les écrivains et la drogue…) de façon érudite, partiale et joyeuse, en compagnie d’experts, tous amoureux de leur sujet, dont la conversation sera ponctuée d’archives et de musiques.
Quand les éléments parlent entre eux …….
Quand les éléments parlent entre eux ……. est le titre d’une planche poétique de Maurice Falcoz, Frère de la loge Fidélité et Prudence, sur les éléments qui décrivent notre monde. Une invitation au rêve et à la sagesse…
Rêveur éveillé, d’une rencontre onirique je vais faire une fable, anoblissant ma prose d’envols poétiques.
J’ai pris part aux débats d’éléments naturels qu’il est bien hasardeux de répéter tels quels. Mon esprit était clair, rien n’était incertain. Des bribes de discours s’adressaient aux Humains.
L’Eau nous disait qu’en écoutant ses clapotis ou ses déferlements l’on pouvait discerner ses changements d’humeur, qui différaient au gré d’interventions. Nous pouvions constater ses méfaits dans ses boues et par ses sécheresse. Elle ajoutait que lorsque nous évitions ses débordements, elle était nourricière et fertilisait nos sols. Comme l’énergie de la chaleur, l’eau relevait que sa force était utilisable. Son discours devenait soudain lyrique à la pensée dc nos moulins d’antan.
L’instant présent
On demanda un jour à un maître qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations.
Il répondit:
Quand je me lève, je me lève.
Quand je marche, je marche.
Quand je suis assis, Je suis assis.
Quand je mange, je mange.
L’ennemi du soleil
Il y avait un homme qui était l’ennemi du Soleil. Il détestait cette chose lumineuse et brûlante, en permanence au-dessus de lui, quoi qu’il fasse. Il détestait le Soleil à cause de la lumière crue du jour, à cause de la chaleur, de tous les contrastes, ombres et lumières, qu’il projetait sur la terre et autour de lui. Il avait l’impression que le Soleil lui volait quelque chose.
Il n’aimait que les ténèbres et la fraîcheur de l’ombre. Il ne regardait jamais le Soleil car, lorsqu’il essayait, celui-ci l’aveuglait.
Conte : Tout va bien
Un monarque hindou avait un ministre qui était célèbre pour sa sagesse, et qu’on venait consulter de loin.
A tous ceux qui, dans le désespoir et le malheur, lui demandait conseil, il disait invariablement :
- Dieu fait tout pour le mieux.
Le conte de l’amour et du temps
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.
Cadeaux d’insultes…une belle leçon…
Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.
Pensée : Sur le chemin, un oeuf et une pyramide…
Sur le pont d’un navire traversant l’Atlantique de nuit, se tenaient un œuf dur et une pyramide. À mi-chemin du voyage, l’œuf commença à se plaindre du roulis.
L’œuf s’adressa alors à la pyramide : « comment faites-vous pour supporter cet effroyable mode de transport ? Pour ma part je ne puis en endurer davantage ! La pyramide répondit très étonnée : « Qu’y a-t-il qui vous gêne autant sur ce navire, mon cher compagnon de voyage ? » Il s’ensuivit le dialogue suivant :
Conte : Leçon de philosophie
Un professeur de philosophie est debout face à sa classe et quelques accessoires sont disposés devant lui. Quand le cours commence, sans un mot, il prend un gros pot de mayonnaise vide et commence à le remplir avec des cailloux d’environ 5 centimètres de diamètre. Il demande alors aux étudiants si le pot est plein. Ils répondent par l’affirmative.
Conte : Le paradis et l’enfer
Un vieux moine était assis sur le bord de la route,
les yeux fermés, les jambes croisées, les mains posées sur les genoux.
Il restait assis là, méditant profondément.
Soudain, son zazen fut interrompu par la voix rauque et revendicatrice d’un chevalier.
Le vieux sage et le marchand
Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville.
Un jeune homme s’approche de lui : » Je ne suis pas d’ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? «
Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question : » Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ? «










