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Pourquoi suis-je Franc-maçon?

23 octobre 2011 8 Comments



bmab« Pourquoi suis-je Franc-Maçon ? » est une question que nous nous sommes tous posés, et que nous nous posons régulièrement lorsque notamment le doute nous envahit…

« Pour trouver la Lumière ? » Peut être , certainement…encore faut il être réceptif à cette lumière qui s’offre à nous..

La planche qui suit est le fruit du travail de la Loge « Apollonius de Tyane » à l’orient de Genève – Grand Orient de Suisse.  Elle nous offre un cheminement qui ne nous sera certainement pas étranger.

Travail en commun de la Loge Apollonius de Tyane


Ce texte constitue une synthèse des réflexions élaborées par les membres de notre Loge lors d’une séance. Il reflète la vision que les uns et les autres avons sur deux questions centrales :pourquoi devient-on Franc-maçon ? Que fait-on en Loge et pourquoi y accorde-t-on du temps et de l’énergie? Ce sont là deux questions centrales qui nous obligent à nous interroger sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons en Loge.

Un travail, quelque soit sa nature, n’est efficace et constructif que dans la mesure où celui qui l’entreprend sait pourquoi il le fait et quelles sont ses motivations réelles. Nous devons donc nous interroger sur ce que nous faisons et sur le sens de notre démarche, a dit un de nos Frères! Nous sommes en Loge et nous y venons régulièrement, soit! Mais nous devons savoir pourquoi nous y venons et que cherchons-nous? L’être humain se caractérise par sa capacité de se poser des questions et de s’interroger sur le sens de la vie, a dit un autre Frère.


Pourquoi devient-on Franc-maçon ?


Je suis franc-maçon, a dit un Frère, parce qu’un jour j’ai frappé à la porte du Temple et on m’a ouvert. J’ai ensuite demandé la Lumière et on me l’a accordée ou plus exactement on m’a donné les outils nécessaires pour la rechercher. J’ai donc été initié, c’est-à-dire que j’ai accepté de me soumettre à un ensemble de rites d’initiation qui m’ont permis d’entrer dans la fraternité maçonnique.

Je suis donc Franc-Maçon parce qu’un jour j’ai décidé de le devenir, sans savoir au préalable ce que cela implique comme contrainte et obligation. Il s’agit donc d’une démarche réfléchie, mûrement réfléchie (ne dit-on pas que le Franc Maçon est un homme libre et de bonnes mœurs, dans une loge libre). Cette démarche « libre » est cependant fondée sur une croyance, une utopie, un pari. Qu’elle soit par cooptation ou par candidature, l’adhésion à la franc-maçonnerie est fondée sur un pari. Elle repose sur la conviction a priori que la franc-maçonnerie est un lieu où on se cultive, un lieu où on cultive ce que les philosophes anciens appelaient la vertu, c’est-à-dire que nous apprenons à vivre avec les autres, dans la différence et la tolérance. C’est sans doute ce qu’un de nos Frères a appelé une  « communauté de contacts où cohabitent le bon et le mauvais ».

Pourquoi ai-je décidé de devenir Franc-Maçon, s’est interrogé un Frère ? C’est sans doute, disait-il, parce que les possibilités qu’offre la vie profane sont limitées et parce que la vie symbolisée par l’acquisition des biens matériels est insatisfaisante. Il y a donc une recherche de quelque chose de plus, de ce que certains appellent un supplément d’âme, quelque chose que ni la religion ni la politique ne permettent de réaliser. Ce quelque chose c’est ce qu’un Frère a appelé l’unité de l’Être, le Centre de l’Union. Nous venons en Loge chercher ce que la vie profane ne peut nous donner : l’intégration de l’Être et la participation au tout de l’universel.

A travers les systèmes politiques, les doctrines et les religions, les sociétés nous offrent des clivages et des visions opposées de la vie. Division entre gauche et droite, entre catholiques et protestants, entre musulmans, chrétiens et juifs, entre religieux et athées, entre religieux et laïcs, etc. Autant de divisions constitutives de l’identité des groupes sociaux, mais insatisfaisantes pour celui qui cherche autre chose, insuffisantes pour l’homme ou la femme de bonne volonté qui cherche à transcender les divisions pour aller vers l’Union.

Si les divisions sont socialement nécessaires à la vie profane, nous savons qu’elles sont insatisfaisantes si l’on raisonne au niveau des individus dans une perspective universelle et transcendantale.

Dans un ouvrage tout récent, le sociologue allemand Ulrich Beck dit ceci : « Dans un monde radicalement divisé, il ne sera possible de vivre en sécurité que quand chacun sera apte et prêt à voir le monde de la modernité déchaînée avec les yeux de l’autre, de l’altérité, quand l’évolution culturelle incitera chacun à pratiquer quotidiennement cette ouverture. Il s’agit de créer un common sense cosmopolitique (ce qu’il appelle une civilisation humaine), un esprit de reconnaissance de l’altérité, de l’autre », p. 13, in Pouvoir et contre-pouvoir à l’ère de la mondialisation, Paris, Aubier/Flammarion, 2003.

N’avons-nous pas tous fait une fois ou l’autre l’expérience que des individus, que bien des choses auraient pu séparer ou opposer, trouvent des points communs leur permettant de transcender leurs différences statutaires ou sociales et de travailler ensemble par delà leurs divergences. La franc-maçonnerie vise à réunir ce qui est épars.

La franc-maçonnerie nous offre la possibilité d’expérimenter d’autres modes du vivre ensemble, d’autres manières de concevoir les relations sociales; d’autres conceptions de l’homme qui placent au centre les qualités intrinsèques de chacun. A notre manière, mes frères, nous expérimentons en Loge (probablement le seul lieu actuellement possible) un mode d’organisation égalitaire. Chacun de nous, indépendamment de ses capacités, de son statut ou de ses richesses éventuelles, est l’égal de l’autre du point de vue des droits et des devoirs et du point de vue du travail maçonnique. Aucun n’est destiné à faire une chose ou une autre; aucun n’est destiné à commander ou à obéir. Nous sommes tous appelés à tour de rôle à assumer des responsabilités, à diriger mais aussi à obéir.

C’est cette possibilité que la Franc-maçonnerie nous donne de vivre et d’expérimenter une mode de relations horizontales, qui est à la base de notre adhésion et la raison pour laquelle nous avons frappé à la porte du temple. C’est parce que nous étions insatisfait de ce que la vie profane nous offre, que nous sommes venus chercher ce qu’aucune organisation profane ne peut offrir: la possibilité de travailler sur soi au moyen d’outils symboliques pour s’améliorer et œuvrer par la même à l’amélioration du temple universel de l’humanité.


Que vient-on faire en Loge ?


Combattre mes vices et faire des progrès dans la Franc-maçonnerie : telles sont, rituellement, les raisons pour lesquelles nous sommes en Loge. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie d’abord que le Franc-maçon sait qu’il a des défauts et des faiblesses qu’il doit corriger. Il éprouve donc le besoin de s’améliorer. Pour cela, il doit combattre ses défauts et s’efforcer d’être meilleur, en travaillant sur lui-même eu moyen des outils et des symboles.

Le devoir d’un Franc-maçon, notre devoir, mes Frères, nous dit Oswald Wirth, est de fuir le vice et de pratiquer la vertu en préférant à toutes choses la Justice et la Vérité. Et c’est dans la Loge que nous, Francs-maçons, effectuons ce travail. Pour cela, nous devons être réguliers et persévérants; nous devons suivre régulièrement les travaux en Loge et apporter notre contribution quand cela est possible. La présence en Loge est nécessaire, elle est même indispensable, mais elle n’est pas suffisante. Par son travail, chacun de nous doit être « une colonne vivante du Temple ».

Le Franc-maçon doit d’abord travailler pour son propre perfectionnement. Il doit également persister sans relâche dans la recherche de la vérité, en étant toujours plus exigeant vis-à-vis de lui même et de ses frères. Cela veut donc dire qu’avant d’envisager toute action sociale, le Franc-maçon doit entreprendre une action individuelle. Il doit s’imposer une discipline rigoureuse, celle de travailler sur lui-même au moyen des rites et des symboles, tout en s’appuyant sur le soutien de ses Frères en Loge. Il doit travailler à la taille de sa pierre, pour en ôter inlassablement les aspérités, l’équarrir pour la rendre parfaite en vue de sa destination finale. Nous devons nous efforcer de combattre nos défauts pour occuper notre juste place dans la Loge, et par delà dans la société.

Le plus difficile, mais en même temps le plus important, ce n’est point d’ambitionner de changer le monde, mais c’est davantage s’efforcer de se changer soi-même et d’abord en se connaissant. Être un Franc-Maçon, a dit un Frère, c’est se connaître et se situer avant de vouloir tout changer. En effet, il ne manque pas de personnes qui sont prêtes à changer le monde, mais combien de réformateurs ou de révolutionnaires ont-ils été capables de réaliser leurs objectifs dans la durée, faute d’avoir fait ce travail sur eux-mêmes

La Franc-maçonnerie nous dit qu’il faut s’efforcer de construire le temple de l’humanité, c’est-à-dire réaliser une société meilleure, plus juste et surtout plus humaine (dans les Constitutions d’Anderson, il est dit que le Maçon doit œuvrer pour la paix et le bien être de la Nation). Mais avant de vouloir réformer la société, ou en même temps, le Franc-Maçon doit s’auto-réformer, se changer lui-même. Un des aspects de cette auto-réforme, c’est d’accepter que les autres ont autant de valeurs que nous, que les qualités intrinsèques de chacun de nous n’ont rien à voir avec les différences de statut social, que quelque soit notre rang ou notre fortune, nous sommes l’égal de l’autre et l’autre est l’égal de nous.

Nous sommes des Francs-Maçons parce que nous sommes à la quête de la Lumière, celle qui guide notre chemin obscur vers la vérité humaine, notamment la prise de conscience de la valeur intrinsèque de tout être humain. Sur le vaste chantier de l’humanité, nous sommes des ouvriers dispersés qui travaillent à l’édification de la Grande Œuvre. La Franc-maçonnerie nous permet de nous connaître, de nous reconnaître, de nous assembler et d’espérer ainsi réaliser un monde meilleur, à la condition que nous travaillons inlassablement sur nous-mêmes


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Comments (8)

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  1. HAMIDOU dit :

    un plus d’emples explications

  2. Alexandre dit :

    Personnellement je ne vois rien de négatif ou positif étant donné que ce sont que des points de vues personnels, donc je m’arrêterais à dire qu’il y à des sentiments plus ou moins réfléchis et je dirais que les réflexions qui s’établissent sont, je m’avance sans doute, issues de sentiments primaires.

    Alors qu’est ce qui n’est pas sentimentalisme ? une préférence, je dirais toujours une préférence qu’on suppose être la bonne voie ou le positif, donc je peux pas me permettre de conclure ce qui est négatif ou positif.

    Ce qui m’interpèle le plus dans le texte présenté ici, c’est pas le fait qu’il existe une voie franc maçonne dans l’humanité, c’est que cette voie est une voie parmi tant d’autres, ni plus ni moins avec ses principes et ses aspirations ni positives ni négatives.

    Aujourd’hui quand j’ai exprimé le principe de surpopulation je me base sur ce qui existe dans la Nature je dis pas que c’est bien ou mal ou moral ou amorale, c’est une constante qu’on peut observer dans l’ensemble de ce qui compose tout ce qui vit ici sur Terre.

    Observez une fourmilière, un virus ou quelconque espèce, si un prédateur ne régule pas alors c’est de lui même qu’il sera régulé dans le sens où si il n’observe pas une régulation entre population/ressources je vois pas comment la surpopulation serait évitée d’autant plus que le monde aspire à un mode de vie assez proche de l’assouvissement des besoins matériels les plus variés, or plus ils sont variés plus cela demande de ressources.

    Le fric n’est pas un souci, c’est qu’une application de notre besoin de cupidité, pour un animal c’est l’accumulation de nourriture pour nous c’est le papier… mais c’est un problème un peu commun je trouve à beaucoup d’espèce la cupidité, mais est ce mal d’être cupide d’abord ?
    Sans doute le principe économique n’est il pas le plus équilibré sur le temps, je dis pas que c’est mauvais ou bien, c’est une des étapes de notre évolution parmi toutes celles qui se sont éteintes et celles qui ont survie.

    Peut être que je suis de trop, c’est sans doute vrai et alors ? la vie est elle si importante pour un seul individu ? qu’est ce qui est le plus important la survie d’une espèce entière ou le bien être d’une seule entité ?

    Est ce par le nombre qu’on peut réaliser les plus grands projets ? je ne le sais pas, mais tout ce qui est trop lourd me parait difficile à déplacer.

    Alors quand je lis des phrases comme société plus juste ou société plus humaine, déjà faut il avoir une idée commune de ce qui est « juste » et « humaine », pour le moment je vois des modes de vies très différents entre eux autour du globe, avec comme seule constante à manger/boire, chaud/froid, à l’abri, reproduction, en dehors de ces besoins physiologiques commun les besoins comment dire lié à des états psychologique comme la frustration, reconnaissance, besoin de pouvoir et d’autres encore, ça reste de sentimentalisme pur et dur lié à un contexte civilisationnel.

    Donc un monde meilleur je n’y crois pas, un monde différent ou un monde comme un autre aussi ni bon ni meilleur ni pire un monde qui fait parti d’autres monde qui se sont succéder dans la plus grande inégalité car je m’avancerais à dire que l’égalité est un concept humain de vouloir mettre tout le monde au même niveau alors que jamais la Nature a créer le monde égal plutôt complémentaire et sans doute je préfère accepter cette différence et prendre cela comme un atout plutôt que de « lisser » le monde sur une même pensée et rêver sur quelque chose de complétement impossible à moins que la génétique nous fasse x humains de même nature avec les mêmes désirs ou plutôt avons les mêmes désirs mais pas les mêmes envies d’application ?

  3. Monka Jean Marie dit :

    Monka Jean Marie dit :
    Votre commentaire est en attente de modération
    C’est terrible ses doigts qui glissent…En plus je suis l’ordinateur de ma Fille….Désolé. Je reprend le texte.

    25 octobre 2009 à 15:01
    Bonjour…
    J’ai lu ce qu’a écrit notre Ami Alexandre.
    Répondre à ta question demande beaucoup de réflection, et surtout d’esprit vrai afin de ne pas détourner la réponse, mais surtout alimenter dans le sens du positif, ton Esprit.
    Je peux bien entendu, répondre d’une manière directe à ta question. Mais je ne suis pas l’auteur du Titre: “Pourquoi je suis Franc Maçon”
    De ce fait je vais répondre à un seul mot de Ton Texte:
    ***Surpopulation***
    Alexandre…Il n’y a pas de surpopulation.
    Si j’avais un jour la chance de t’emmener dans un petit Avion, pour te montrer notre Maison vu du Ciel.
    Tu verrais tout de suite la stupidité des Hommes…
    Tu verrais tout de suite que le seul drame pour l’Homme, ces mot: FRIC.
    Dans notre Maison TERRE, il y a tellement de place pour les Hommes(e) et leurs Enfants, qu

    • zarazaa dit :

      Ouai allez, et pour combien de temps la planète pourra supporter une tel population? tu sais ont pourrait être 3x plus, mais crois moi la planète ne tiendrais pas longtemps, les ressource ça s’épuise hein…..

  4. Monka Jean Marie dit :

    Bonjour…
    J’ai lu ce qu’a écrit notre Ami Alexandre.
    Répondre à ta question demande beaucoup de réflection, et surtout d’esprit vrai afin de ne pas détourner la réponse, mais surtout alimenter dans le sens du positif, ton Esprit.
    Je peux bien entendu, répondre d’une manière directe à ta question. Mais je ne suis pas l’auteur du Titre: « Pourquoi je suis Franc Maçon »
    De ce fait je vais répondre à un seul mot de Ton Texte:
    ***Surpopulation***
    Alexandre…Il n’y a pas de surpopulation.
    Si j’avais un jour la chan

  5. Monka Jean Marie dit :
    Votre commentaire est en attente de modération

    25 octobre 2009 à 15:07
    Monka Jean Marie dit :
    Votre commentaire est en attente de modération
    C’est terrible ses doigts qui glissent…En plus je suis l’ordinateur de ma Fille….Désolé. Je reprend le texte.

    25 octobre 2009 à 15:01
    Bonjour…
    J’ai lu ce qu’a écrit notre Ami Alexandre.
    Répondre à ta question demande beaucoup de réflection, et surtout d’esprit vrai afin de ne pas détourner la réponse, mais surtout alimenter dans le sens du positif, ton Esprit.
    Je peux bien entendu, répondre d’une manière directe à ta question. Mais je ne suis pas l’auteur du Titre: “Pourquoi je suis Franc Maçon”
    De ce fait je vais répondre à un seul mot de Ton Texte:
    ***Surpopulation***
    Alexandre…Il n’y a pas de surpopulation.
    Si j’avais un jour la chance de t’emmener dans un petit Avion, pour te montrer notre Maison vu du Ciel.
    Tu verrais tout de suite la stupidité des Hommes…
    Tu verrais tout de suite que le seul drame pour l’Homme, ces mot: FRIC.
    Dans notre Maison TERRE, il y a tellement de place pour les Hommes(e) et leurs Enfants, qu’il serait terrible et inhumain de poser sur une Feuille Blanche les mots suivants.  » Alexandre !!! Sur notre Terre tu es de trop »
    Je te le dis Alexandre…
    Je ne sais pas si tu as des Enfants…???
    Si tu as des Enfants, dit leurs !!!:
     » Filles et Fils….Eparpillez vous dans le Jardin Terre »
    « Si vous aimez la montagne…Alors dites Bonjour à la Montagne »
     » Si vous aimez la mer…Dites Bonjour à la Mer »
     » Si vous aimez le pays des glaces…Dites Bonjour aux Iceberg »
     » Si vous aimez le désert….Dites bonjour au Désert »
    Il n’y a que les Hommes(e) avident de Fric qui vous empêcheront de poser votre TOIT, et votre Lit.
    Comprenez par là !!! Essayer de poser une maison sur un terrain que vous avez acheté dans la nature.
    Vous allez tout de suite comprendre et avoir la solution à toutes vos questions.
    Désolé…Pour les décalages, c’est pas mon clavier. Ne faite pas attention aux Fautes.
    Jean Marie MONKA

  6. Alexandre dit :

    La question que je me pose, c’est de savoir vers quoi ça tend surtout, qu’est ce qu’une société heureuse ? côté matériel ? côté spirituel ? les 2 ? peut on réellement changer le monde, ou n’est ce qu’un moment illusoire avant que la Nature rattrape tout cela ? je veux dire, imaginons tout le travail qui a été fait pour faire de la civilisation un endroit où la Nature a moins d’influence, mais est ce que l’espèce humain y gagne vraiment sur le long voir très long terme ? notre mode de vie entraine des répercutions, surconsommation, surpopulation, existe toujours la compétitivité mais détournée alors en quoi finalement il y à « humanisation » ?

    Merci de me répondre.

  7. Monka Jean Marie dit :

    Bonjour…
    Un TITRE, magnifique.
    Et un texte ayant la même valeur, comprenant une phrase qui résume le TOUT.
     » Travaillons inlassablement sur Nous-mêmes  » Merci pour ce message au contenu particulier.
    Cordialement…Jean Marie Monka.

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