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COMMUNIQUE DE FRANCOIS STIFANI AUX GRANDS MAÎTRES PROVINCIAUX

| 29 janvier 2011 | 4 Replies


LE 28 JANVIER à 14 h 37

« Dans le contexte actuel où tout propos peut être mal interprété et où l’irrationnel peut l’emporter bien souvent sur la sagesse et la raison, nous avons un devoir d’explication sur la situation actuelle. Je vous demande à cet effet d’aller au-devant des FF de votre Province afin de leur apporter les éclaircissements qu’ils attendent. Ce qui peut nous sembler évident, l’est certainement beaucoup moins pour des FF qui peuvent méconnaître nos règlements constitutifs ou pour d’autres qui voudraient donner un sens déformé ou erroné aux décisions de justice ou aux miennes.

A ce titre, il m’a semblé indispensable de vous faire part des informations factuelles suivantes :

1. La Grande Maîtrise n’est pas vacante . J’exerce ma fonction de Grand Maître en toute plénitude. Ce point ne fait aucun doute, y compris dans l’esprit de Madame l’administrateur judicaire que j’ai rencontrée.

2. La présidence de l’Association est une fonction contractuellement non élective , confiée de plein droit au Grand Maître de la GLNF. C’est en raison des circonstances exceptionnelles résultant du jugement du 7 décembre dernier, que j’ai pris la décision de démissionner de ma fonction de président de droit de l’association, suivi en cela par les membres de droit et les membres nommés du conseil d’administration. Ceci dans l’attente de la décision d’appel.

3. Cette démission purement civile a été prise afin, d’une part, de ne pas placer la GLNF en contradiction avec les bases de la régularité quant au système de désignation d’un Grand Maître d’une Obédience régulière et reconnue, et, d’autre part, afin d’organiser, en toute sérénité et de façon non contestable par nos détracteurs, la réunion de l’Assemblée générale civile. Elle ne préjuge pas des décisions que je suis susceptible de prendre sur le plan maçonnique devant les instances appropriées.

4. L’administrateur ad’hoc, désigné par la justice, n’interfère pas avec le fonctionnement maçonnique de l’Obédience . Son mandat est limité au fonctionnement civil de l’association et constitue un gage d’impartialité propice à un apaisement des esprits. Mais sa mission est avant tout de protéger les intérêts de l’association et de ses membres, notamment sur le plan financier. C’est d’ailleurs à ce titre qu’elle a pris une première mesure de sauvegarde dont Henry Sidéry vous a fait état hier soir, information suivie ce matin d’éléments complémentaires sur les modalités de mouvements des fonds de la GLNF , tant concernant son siège que les loges. L’administrateur a en en effet été alerté par une de nos banques sur le fait que certaines loges avaient vidé leur compte bancaire pour le transférer. Ce qui est un acte grave, lourd de conséquences, y compris judiciaires pour ceux qui se mettent en contradiction avec la loi.

Vous remerciant de votre engagement , affectueusement , François STIFANI, Grand Maître





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Category: Actualités

  • Josse

    Révoltant !!! Comment peut-on bafouer à ce point les valeurs démocratiques. Je comprend désormais la proximité de Stifani avec certains dictateurs africains : qui se ressemble s’assemble.

  • françois d’Hont

    désolant!

  • J-P

    ABUS DE DROIT, ABUS DE POUVOIR
    François STIFANI et certains GMP semblent ne pas comprendre ce que signifie la mise sous contrôle judiciaire ce que pourrait ne pas manquer de lui rappeler Maître Monique LEGRAND.
    1) Il ne détient plus aucun pouvoir civil et les délégations des GMP sont de facto supprimées.
    La note de l’administrateur judiciaire précisant qu’aucune dépense ne peut être ordonnancée sans son accord et aucun chèque établi sans sa signature, est sur ce point non équivoque.
    Comment dans ces conditions organiser des réunions avec les GMP ?
    Comment les GMP peuvent ils faire de même dans leur province ?
    Comment peut-on envisager des installations de GMP comme si tout était inchangé ?
    Avec quel argent et avec quelle autorisation ?
    Prendre les décisions à la place de l’administrateur et pourquoi pas du juge, pourrait ne pas convenir à la Justice qui a déjà démontré qu’elle n’était pas dupe de ses manœuvres.
    2) Dans son courrier du 25 Janvier, non sans une certaine ambigüité dont il a le secret, FS parle de sa démission et de la nécessaire élection d’un GM.
    S’il ne s’agit pas de sa démission à la GM alors qu’il avait déjà rendu son tablier de président, pourquoi envisager une élection dont il n’a pas la responsabilité ?
    Nous serions étonnés que contrairement à ses affirmations, l’administrateur judiciaire se soit prononcé sur son maintien à cette responsabilité.
    3) de quel droit François STIFANI et certains GMP peuvent évoquer l’encaissement des cotisations et demander qu’elles soient versées aux provinces alors qu’aucun budget n’a été voté, que ces décisions sont de l’exclusive responsabilité de l’administrateur?
    Celle-ci ne manquera pas de vérifier préalablement la situation de trésorerie de la GLNF et si elle justifie un encaissement même partiel de ces cotisations.
    Il faudra alors lui expliquer, ce que nous savons de source sûre, si les honoraires de l’ordre de 200000 € payés aux avocats de la GLNF ont été engagés dans l’intérêt de l’institution ou pour le seul profit du «guide spirituel» dont les frères ont demandé le départ à plusieurs reprises ?
    Nous ne nous laisserons pas abuser par la communication journalière de François STIFANI et des GMP qui tentent une dernière opération avant leur reddition définitive.

  • Athanase

    Ça me rappelle un certain Mac-Mahon…
    « J’y suis, j’y reste! »
    et un certain Mirabeau….
    « nous sommes ici par la volonté du peuple (sic !) et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ».