Pour la première fois de son histoire, la « Maison du maçon » de la Grande Loge nationale française (GLNF) d’Alsace, située dans le quartier strasbourgeois de Cronenbourg, a exceptionnellement ouvert ses portes à la presse. L’objectif de cette démarche inédite est clair : mettre fin aux rumeurs, fantasmes et stigmatisations qui entourent encore l’Ordre aujourd’hui.

« Discrète, mais pas secrète » Face aux accusations infondées de sectarisme, de complotisme ou de satanisme, Cédric Koslowski, grand maître provincial de la GLNF, rappelle que l’association n’a « strictement rien à cacher ». Si les tenues rituelles demeurent à huis clos et strictement réservées aux initiés, le temple a dévoilé aux caméras ses riches symboles — damier, voûte étoilée, colonnes Jakin et Boaz — ainsi que ses espaces de convivialité, comme la fameuse « salle humide » dédiée aux agapes.
Une quête spirituelle ancrée dans l’Histoire Loin des clichés, la démarche maçonnique est avant tout un patient travail de perfectionnement moral et spirituel collectif. Particularité de la GLNF (qui compte plus de 34 000 membres en France) par rapport à d’autres obédiences : elle exige formellement de ses initiés la croyance en Dieu, désigné comme le Grand Architecte de l’univers.
Ce reportage est également l’occasion de rappeler l’ancrage historique séculaire de la franc-maçonnerie en Alsace. De l’humanisme rhénan jusqu’à nos jours, la région a vu passer dans ses Loges des figures illustres telles que le maréchal Kléber, le sculpteur Auguste Bartholdi ou encore Claude Joseph Rouget de Lisle, illustrant le lien indéfectible entre l’histoire locale et le rayonnement maçonnique.
Une plongée démystificatrice et fascinante à découvrir dans son intégralité :Lire l’article complet sur France 3 Régions


