Il n’aura échappé à personne que les corps de l’homme et de la femme sont différents. Les corps sont différents, les psychismes aussi. Ce ne sont pas les ouvrages qui manquent pour nous expliquer les différences entre les visions masculines et féminines d’une même situation, d’un même fait ou objet.

La principale différence résidant dans les appareil génitaux, il convient de s’interroger sur leurs fonctionnement. Le sexe de la femme fait office de réceptacle. La femme s’ouvre à l’homme qu’elle accepte et le geste physique a bien entendu sa traduction psychique.
Il serait absurde de vouloir établir un comparatif de supériorité entre le fonctionnement des appareils génitaux de l’homme et de la femme, les deux étant complémentaires. Il n’en demeure pas moins que les différences sont fondamentales.

Le vocabulaire féminin est lié aux caractéristiques physiques féminines. Sans faire de jeux de mots qui dans ce contexte ne seraient pas douteux mais serviraient d’indices, chacun aura pu constater que des verbes tels que  “mettre”, “accepter”, “s’ouvrir” et bien d’autres encore sont plus particulièrement utilisés par la gente féminine. Ceux qui contestent pourront dire qu’il faudrait une étude pour le vérifier et ils auront bien raison. Ceci étant, il ne leur aura pas échappé qu’il s’agit ici d’un simple billet sur un blog, afin d’aborder le sujet 🙂

Poursuivons : L’utilisation de ces verbes et expressions par les femmes n’a pas à être jugé comme étant positif ou négatif, ce sont simplement des verbes qui servent à exprimer leur vision du monde.
Mais dès lors que les rapports sociaux entre hommes et femmes deviennent plus étroits, via la mixité généralisée, il convient de s’interroger sur la possibilité d’un éventuel transvasement linguistique entre les deux sexes, induisant aussi une évolution psychique dont il reste à juger du bien fondé pour la société.

Pour faire simple, voici notre propos : La société occidentale se dévirilise, se féminise. Certains pourront dire qu’en contrepartie, elle se pacifie. C’est discutable, mais ce n’est de toute façon pas le sujet ici. Si la société occidentale se dévirilise, cela induit aussi une politique moins “phallique”, dirons-nous. Et combien de fois avons nous entendu dans les médias des expressions telles que “construire une société ouverte” (construire étant un verbe apprécié des politiciens franc-maçons), “il faut accepter l’autre”, etc… ?

Les homosexuels* pratiquant le coït à la manière des femmes contribuent eux-aussi à inverser le sens de l’énergie phallique dont ils sont normalement les dépositaires. Ils passent en conscience interne, au lieu d’entrer dans le monde, c’est le monde qui entre en eux. Et qui profite d’eux.

Les garçons élevés par des femmes seules sont susceptibles d’être eux aussi “contaminés” par une vision du monde qui appartient à l’autre sexe. Toujours via le vocabulaire qu’ils entendent et les comportements qu’ils observent, la plupart du temps inconsciemment. Le développement de leur identité s’en trouve nécessairement faussé.

A contrario, nombre de femmes semblent de moins en moins féminines : Pantalon en lieu et place de la robe, volonté de s’approprier le phallus des hommes via le travail (ce qui se traduit par une catastrophe démographique) et parfois même des bandes de filles qui agressent et violentent des garçons, notamment dans les banlieues peuplées de gens issus de l’immigration du tiers-monde (il s’agit sans doute là d’une “formation réactionnelle” aux violences sexuelles dont elles sont elles-mêmes victimes, il existe des statistiques à ce propos).

Comment tout cela se traduit-il en pratique ? Il semble que la société occidentale se couche. Après sa formidable expansion des siècles passés, force est de constater que l’Occident est de plus en plus pénétré, qu’il s’agisse de marchandises ou de personnes appartenant à d’autres groupes humains, pour ne pas employer le mot race.

Il reste à savoir si la société occidentale accouchera quelque chose de positif de tout cela ou si au contraire nous assistons à une débandade fatale…

*Il conviendrait de dire “homme à la sexualité orientée vers d’autres hommes” ou “homme à la sexualité inversée”, de manière à ne pas réduire un individu à une seule de ses caractéristiques.