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La Franc-maçonnerie clarifiée pour ses initiés
« La Franc-maçonnerie clarifiée pour ses initiés » d’Irène Mainguy – Edition Dervy
Résumé :
La franc-maçonnerie propose à celui qui s’y intéresse un vaste domaine de recherches et de connaissances qui sont d’un grand enrichissement intellectuel et spirituel.
Voici que plus de 110 ans se sont écoulés depuis la première parution du livre d’Oswald Wirth, La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes. Ce livre, premier du genre, fut très novateur pour l’époque, tant par la nature même de son contenu que par les apports très originaux, qui ont fait son succès. Toutefois, de nos jours, il est souvent perçu comme confus et dépassé. Après avoir modernisé avec succès, La Symbolique maçonnique de Jules Boucher, Irène Mainguy propose ici une version renouvelée du manuel d’apprenti d’Oswald Wirth, prenant en compte les plus récentes publications.
Don Juan le Profane, le Défi du Diable – Pierre Pelle Le Croisa
« Don Juan le Profane, le Défi du Diable » – Pierre Pelle Le Croisa
Résumé :
Don Juan le Profane, le Défi du Diable », c’est l’histoire d’un mythe universel, celui d’un homme qui a fait de sa vie un défi : défi contre le roi, défi contre la loi, défi contre la foi : « Je suis mon roi, mon maître, et mon sort et mes dieux », s’enorgueillit-il sous la plume de Villiers. La transgression est sa règle. Il ne respecte rien : « Moi et mes sens », voilà toute sa philosophie ! Mais ce personnage, par ses excès mêmes, pose une question essentielle : Peut-on vivre uniquement pour ses sens, sans jamais donner un sens à sa vie ? Le châtiment apporte la réponse : l’homme est un être de raison, il a besoin d’un minimum de spiritualité pour pouvoir être soi-même… et parfois se dépasser.
Ce livre est le premier d’une trilogie qui fait le tour du personnage de Don Juan. Il annonce les suivants : Don Juan l’Initié, le Défi de l’Homme et Don Juan le Saint, le Défi de Dieu.
Le maçon démasqué ou le vrai secret des Frans Maçons (1757)
Le maçon démasqué ou le vrai secret des Frans Maçons (1757) – Edition de La Hutte
Résumé
Ce dévoilement français a fait l’objet de plusieurs éditions réputées faites dans des endroits fantaisistes différents, comme il était de coûtume à l’époque pour se protéger des autorités. Issu d’un vrai repenti de la franc-maçonnerie, ou fausse caricature afin de répandre les lumières de cette fraternité, ce texte constitue une source importante d’informations et de compréhension des rituels de la jeune maçonnerie au XVIIIe siècle. Des surprises et des paradoxes attendent le lecteur, reflétant le moment où les deux grandes familles de rituels vont naître puis se séparer, voire se combattre. Philippe Langlet trace un contexte et fait une mise en perspective avec d’autres dévoilements primordiaux, en particulier le Masonry Dissected. Suit l’intégral fac simile du texte de 1757.
« Hiram et ses frères » de Roger Dachez
« Hiram et ses frères » de Roger Dachez aux Editions Trédaniel.
Résumé :
La légende d’Hiram est « Le » mythe fondateur de la franc-maçonnerie, symbolisant la mort et la renaissance de l’adepte et le transformant, ainsi, en « Maître » maçon.
Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. A l’origine, la maçonnerie ne comportait que deux grades : apprenti et compagnon.
Pensée maçonnique…
En Chine, un porteur d’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’il portait sur ses épaules.
L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d’eau à sa maison.
Petite citation…
- D’où viens-tu ?
- Des crevasses où réside l’or.
- Qu’y a-t-il de plus splendide que l’or?
- La lumière!
- Qu’y a-t-il plus réconfortant que la lumière?
- La parole.
Goethe
Petite réflexion sur la Mort…
Si j’accepte l’idée qu’après la mort, je serai remis au néant où j’étais avant ma naissance, ma vie actuelle se retrouve soustraite de toute angoisse face à la mort. La crainte de la souffrance existe toujours mais l’angoisse de l’inconnu que sera ma non-existence devient absurde. Dans le néant, qui, par définition, est un état de non-être, rien de ce qui me permet de ressentir des émotions n’existe. Si mon corps, qui est l’outil indispensable des perceptions et des réactions émotives, n’existe pas, comment le rien pourrait-il être le paradis, l’enfer ou quelque autre au-delà que ce soit qui m’accorderait une existence subjective quelconque. Pour ressentir, il faut être constitué d’un organisme sensible ; c’est un must.
Petite réflexion sur le chemin mystèrieux
« C’est intérieurement que va le chemin mystérieux. En nous, ou nulle part, sont l’éternité et ses mondes, l’avenir et le passé. Le monde extérieur est l’univers des ombres, qui projette ses ombres dans le royaume de la lumière. Si tout ce qui nous est intérieur nous apparaît aujourd’hui tellement obscur, solitaire et informe, combien en sera-t-il autrement quand cet obscurcissement sera derrière nous, et rejeté ce corps d’ombre ! Nous serons satisfaits de jouissances comme jamais, car notre esprit a souffert privation. »
Friedrich von Hardenberg (1772-1801) NOVALIS
La Franc- Maçonnerie vécue au quotidien : un engagement
La fraternité c’est aussi le partage de découverte telle que ce morceau d’architecture : une planche de la Loge Tolérance et Fraternité, à l’Orient de Genève…Et oui ils sont forts ces suisses…
Cette planche intitulé « La Franc-Maçonnerie vécue au quotidien » retrace nos seulement les aspirations de tout un chacun à devenir franc-maçon mais également l’engagement que nous prenons vis à vis de nous et vis à vis d’autrui à l’intérieur comme à l’extérieur du Temple.










