Histoire à méditer : Le serpent qui voulait devenir sage

Se faire respecter sans agresser…

Les serpents sont peut-être les animaux les plus haïs sur cette planète. Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

A l’époque où les Dieux habitaient encore sur Terre côtoyant bêtes et hommes, un jeune serpent vint à Naruda pour lui demander conseil :

- Très grand Naruda, siffla-t-il, je veux apprendre la sagesse. – Effort louable de la part d’un serpent répondit le Dieu. Mais pour cela tu devras commencer par arrêter de mordre les innocents.

Alors le serpent repartit en faisant le serment de ne plus mordre ceux qui l’approchaient. Mais les gens ont profité des bonnes dispositions du rampant qui se faisait alternativement écraser et fouler au pied sans jamais protester. Les enfants étaient cruels avec lui.

Ils s’amusaient à lui jeter des pierres et l’effrayaient avec leurs bâtons. Pourtant le serpent tint bon et ne mordit personne. Pas même les enfants. Fier de lui mais blessé de toute part, il alla de nouveau chez le puissant Naruda pour lui rendre compte de la situation. Il se plaignit du tort qu’on lui causait: “J’ai abandonné la mauvaise habitude de mordre les innocents, mais maintenant ils me jettent des pierres et ma peau n’est que fissures douloureuses”.

Alors Narada lui répondit:

“Je te le dis et te le répète : ne mords pas. Mais fais comme si tu allais mordre et tu verras, on te laissera tranquille à nouveau”.

Depuis ce jour, les hommes se tiennent à l’écart des serpents, qui se dressent et sifflent à leur approche.

Mais combien sont-ils à nous mordre vraiment ?

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Voyages au coeur des mythes : Les mythes comme guides de notre vie

« Voyages au coeur des mythes : Les mythes comme guides de notre vie Voyages au coeur des mythes : Les mythes comme guides de notre vie » de Liz Green chez Dervy éditions (1 novembre 2013) va vous plonger dans les mythes ancestraux tant sur le plan thérapeutique ou sur le plan initiatique …

Les dieux grecs, les héros nordiques, les esprits malicieux polynésiens, les guerriers amérindiens et bien d’autres personnages des mythologies mondiales ont tous des leçons à nous enseigner.

Depuis le commencement des temps, les êtres humains se sont reposés sur les mythes, les contes de fées et les fables pour tenter d’expliquer les mystères de la vie et pour éclairer la nature humaine. Liz Greene et Juliet Sharman-Burke examinent ces récits séculaires à la lumière d’une perspective nouvelle et montrent comment le public moderne – en suivant ses propres chemins de vie – peut puiser réconfort et soutien dans les légendes et les traditions du passé.

Plus de cinquante mythes sont ici merveilleusement racontés et chacun est suivi par une analyse psychologique expliquant l’application, très claire et très pratique, que l’on peut faire de ce mythe dans nos vies. Les contes sont en outre illustrées avec force, sagesse et beauté par de fascinantes oeuvres d’artistes tels que Rubens, Klimt, Renoir, Blake, les préraphaélites et bien d’autres qui ont puisé leur inspiration dans ces histoires.

Voyage au coeur des mythes est un manuel pour comprendre la vie humaine, aider les lecteurs à traverser les confl its de famille ou les drames de l’enfance, à faire face aux problèmes de l’amour, du pouvoir et des ambitions…

Nous découvrons que la vraie connaissance de soi procède de la capacité à répondre aux défi s de la vie avec force et courage ; que la beauté, le talent, le pouvoir et la richesse apportent leurs propres formes de souffrance ; et que dans les ténèbres de la solitude, de l’échec et du deuil, nous avons toujours à découvrir une nouvelle lumière et un nouvel espoir.

Biographie de l’auteur

Liz Greene est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages, dont des best-sellers comme Le Tarot mythique (Véga) et de nombreux textes fondamentaux sur l’astrologie. Ses livres ont été traduits en plus de dix langues. Elle anime des séminaires, des ateliers et des conférences dans toute l’Europe et aux Etats-Unis. Juliet Sharman-Burke est une psychothérapeute analytique. Elle a pratiqué le tarot et l’astrologie au cours des trente dernières années. Elle est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont Comprendre le Tarot, et elle a co-écrit Le Tarot Mythique avec Liz Greene. Plus récemment est paru en français son livre Les Premières franc-maçonnes au siècle des Lumières (avec Margaret Jacob), Presses universitaires de Bordeaux, 2011. Le traducteur, Arnaud d’Apremont, est conférencier et conseil en communication et en management. Il se passionne depuis toujours pour les mythes, les contes de fées et leur impact en matière de développement personnel.
voyage coeur mythe green sharman Voyages au coeur des mythes : Les mythes comme guides de notre vie

GLDF : La situation de la Laïcité en France

Paris - Conférence  « ENJEUX ET PERSPECTIVES » « La situation de la laïcité en France » par Jean-Louis Bianco, Président de l’Observatoire de la Laïcité auprès du Premier ministre

Hôtel de la Grande Loge de France/Grand Temple – 8, rue Puteaux – 75017 Paris

 

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Les francs-maçons et la mort

Luc Nefontaine écrivit en 2000 une très belle réflexion sur les francs-maçons et la mort : sur ce rapport intime et symbolique que les initiés tissent avec la fin physique de l’Homme.

Luc Nefontaine est un chercheur et enseignant belge né le 5 novembre 1959 à Namur en Belgique, spécialiste des sectes et de la franc-maçonnerie.

La franc-maçonnerie est une société où se célèbre la vie. Résolument optimistes, les maçons pensent que le monde dans lequel ils vivent peut et doit être amélioré. Read More »

Le GODF…un pôle du débat sociétal…

Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France (GODF) a publié le 15 mars 2014 dans Le Huffington Post une tribune  intitulé « Reconstruire la République« 

Daniel Keller dresse l’état des lieux de la République tout en pointant ce qu’il nomme « les agissements que l’on croyait révolus : tags, inscriptions qui désignent les juifs, les francs-maçons, les homosexuels comme des boucs émissaires.« 

Rappelant que  les citoyens doivent se réapproprier la République pour mieux la défendre et la promouvoir, il conclut sa tribune sur le rôle de la Franc-Maçonnerie et plus particulièrement des francs-maçons du GODF :   « Fort de son Histoire, de sa liberté de pensée, de l’implication qui fut la sienne dans la construction de la République, le Grand Orient de France, avec ses 50.000 membres, peut être un pôle du débat sociétal, au service du dialogue citoyen, avec la volonté de rassembler, sans aucune exclusive, toutes celles et ceux que le devenir du bien public préoccupe »

Extrait : Dans les temps que nous vivons, il ne suffit pas de dire que la République va mal. Il est nécessaire de faire le constat lucide des maux qui l’affectent et de fixer un cap susceptible de rassembler.

Un peu partout resurgissent des agissements que l’on croyait révolus : tags, inscriptions qui désignent les juifs, les francs-maçons, les homosexuels comme des boucs émissaires. Sans oublier les slogans martelés dans des manifestations qui prétendent faire entendre une soi disant colère. De quelle colère s’agit-il ? De celle contre des comploteurs qui n’existent pas ? Contre des hommes et des femmes que l’on veut stigmatiser en raison de leur confession au mépris du respect de la diversité des croyances, de leurs convictions philosophiques qu’ils affirment au grand jour ou de leurs inclinations sexuelles ? L’Histoire aurait dû nous vacciner contre de tels fantasmes.

Je reste convaincu que les agitateurs qui crient haut et fort ne sont qu’une minorité contre laquelle les lois de la République doivent s’appliquer sans faiblesse. En revanche, les sectateurs passifs et consentants de telles dérives sont l’illustration de l’affaissement moral de notre société, de la perte du sens des valeurs qui en est le fondement. Ils sont aussi l’expression du repli de chacun sur soi et de l’oubli de toute notion minimale d’intérêt général sans lequel on ne peut vivre ensemble. Ce sont ces dérives la, qu’il faut combattre, car cette évolution, pour inquiétante qu’elle soit, n’est pas inéluctable.

Un principe fondamental des francs-maçons…à méditer !

Extraits de  « Ernst et Falk Causeries pour francs-maçons Un principe fondamental des francs maçons...à méditer ! » de Lessing, Gotthold Ephraim – Edition DERVY

A travers les conversations entre Ernst, le profane et Falk, le franc-maçon, cet ouvrage esquisse une histoire de la franc-maçonnerie et contient en filigrane une critique à peine voilée de la mouvance des néo-templiers, en vogue en Allemagne.

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« FALK : C’est un fait : quand aujourd’hui un Allemand rencontre un Français ou un Français un Anglais, ce n’est pas seulement un homme qui rencontre un autre homme vers lequel le pousse la similitude de leurs natures, c’est un homme déterminé qui rencontre un autre homme déterminé, tous deux conscients de la différence de leurs orientations, qui les rend l’un pour l’autre froids, réticents et méfiants, sans même qu’ils aient jamais eu affaire personnellement l’un à l’autre.

ERNST : Ceci est malheureusement vrai.

FALK : Il est donc vrai que le moyen qui rassemble les hommes, pour que cette réunion assure leur bonheur, a pour conséquence immédiate de les diviser.

FALK : Souhaitons ardemment qu’il y ait dans chaque nation des hommes capables de s’élever au-dessus des préjugés de leur groupe et de déterminer exactement le moment où le patriotisme cesse d’être une vertu.

Et souhaitons ardemment aussi qu’il y ait des hommes qui échappent aux préjugés de la religion dans laquelle ils sont nés et qui ne croient pas que le bon et le vrai sont obligatoirement ce qu’ils tiennent pour tel. Que dirais-tu si les francs-maçons se donnaient aussi pour tâche de rapprocher dans toute la mesure du possible les hommes que leurs divisions rendent si étrangers les uns aux autres ? Mais te voilà de nouveau méfiant. J’espère que ta méfiance disparaîtra quand je t’aurai révélé un principe fondamental des francs-maçons.

ERNST : Lequel ?

FALK : Celui dont ils n’ont jamais fait un secret, qu’ils ont toujours affiché aux yeux du monde entier.

ERNST : Mais encore ?

FALK : Eh bien, celui qui consiste à admettre dans leur ordre n’importe quel homme capable d’être franc-maçon à quelque nation, quelque religion, quelque classe sociale qu’il appartienne. À vrai dire, des hommes qui veulent dépasser toutes ces divisions. »

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 Un principe fondamental des francs maçons...à méditer ! Un principe fondamental des francs maçons...à méditer !
« Ernst et Falk Causeries pour francs-maçons Un principe fondamental des francs maçons...à méditer ! » de Lessing, Gotthold Ephraim – Edition DERVY– 

Il s’agit de la première édition complète en français de ce texte paru en 1780.

Résumé :

Première causerie : Ernst, le profane, et Falk, le franc-maçon, discutent de l’appartenance de ce dernier à la franc-maçonnerie.

C’est le moment du dévoilement personnel et de la mise en question, par Ernst, des actions d’éclat menées par l’Ordre maçonnique allemand. Deuxième causerie : Falk émet une réserve quant à la nature du secret maçonnique, qui n’est pas de la même nature que les actions de la franc-maçonnerie. Il distingue d’ailleurs bien le franc-maçon de la franc-maçonnerie. Troisième causerie : la discussion porte sur les intentions de la franc-maçonnerie et se termine sur un petit épilogue nous apprenant que Ernst se fera maçon.

Les deux causeries suivantes, totalement inédites en français, développent après une rapide histoire de la franc-maçonnerie, une critique assez acerbe de la part de Ernst, désormais jeune apprenti : l’étonnement puis l’agacement de voir que dans la franc-maçonnerie la superstition y est aussi présente que les Lumières. Le choix de Lessing de destiner son livre aux seuls initiés, s’explique par la nature des propos, pas toujours très tendres, qui y sont défendus.

Comme l’expose le traducteur dans sa présentation, la première mouvance visée dans les critiques communes de Ernst et Falk, est celle, alors fortement en vogue en Allemagne, pour ne pas dire officielle, des néo-templiers. On pressent naturellement là tout ce que Lessing a pu provoquer chez les tenants du templarisme, et quelle main forte il a su prêter à son protecteur, le Duc Ferdinand de Brunswick, futur Grand Maître de l’Obédience et introducteur, en Allemagne, du rite écossais rectifié (Convent de Wilhelmsbad, 1782) par le truchement du système de Willermoz.

Quand la Franc-maçonnerie « est invité » au procès de Jean Maurice Agnelet

Le procès de Jean Maurice Agnelet c’est l’affaire Le Roux ou de la de la disparition d’Agnès Le Roux survenue à Nice en France en octobre 1977.

Le principal suspect, condamné pour assassinat après 31 années d’atermoiements et d’hésitations judiciaires, est l’ex-avocat niçois Jean-Maurice Agnelet, ancien amant de la disparue : le 11 octobre 2007, Jean-Maurice Agnelet comparaît en appel devant les assises d’Aix en Provence. Il est condamné.

En janvier 2013,  la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) condamne la France car le verdict rendu à Aix-en-Provence n’a pas été motivé. La Cour de Cassation ordonne un troisième procès et Jean-Maurice Agnelet est libéré. ce procès a débuté le 17 mars 2014 .

Un article de l’éditorial « La Croix »  - Le procès Agnelet s’intéresse à la franc-maçonnerie - évoque l’appartenance maçonnique de Jean-Maurice Agnelet

Extrait :

LA FRANC-MAÇONNERIE AU CENTRE DU PROCÈS

Séducteur ? Manipulateur ? Provocateur ? Cynique ? Caméléon ? Ou plus simplement « en représentation permanente », comme l’a expliqué devant la cour Yves Gréani, médecin retraité qui fut l’amant puis l’ami d’Annie Litas, première épouse d’Agnelet, et mère de ses trois enfants. « Je te prête ma femme et ma voiture », lui aurait lancé Agnelet…

Nouma Sadoul, qui fut membre de la loge maçonnique créée par Agnelet, a témoigné : « J’ai cru à tout ce qu’il disait. Mais plus tard j’ai compris : tout son enseignement visait à détourner la loi, à tromper ses amis, à s’attribuer les postes. » Au passage, il ajoute : « c’était le play-boy de la loge ».

Les réseaux maçonniques ont été l’objet, dans la matinée du 19 mars, de toutes les attentions de l’avocat général, Philippe Petitprez. Il a questionné Roger Fabre, successeur d’Agnelet à la tête de la loge créée par ce dernier, sur d’éventuels « services rendus entre frères, voire trafic d’influences auprès de magistrats ou d’enquêteurs ».

De la Pierre…la musique naît..

Après « Quand la pierre défie la gravité… » de Mike Grab véritable artiste en créant des sculptures naturelles envoûtante qu’il appelle Gravity Glue (nom de son site dédié) en empilant des pierres de toutes sortes les unes sur les autres en défiant ou en s’aidant des lois de la Gravité….

… voici une vidéo du parc de Ringing Rocks en Pennsylvanie aux États-Unis se trouvent de drôles de cailloux, qui lorsque l’on frappe dessus, produisent un son vraiment anormal. En frappant en effet la surface de ces roches, ce n’est pas un sons sourd et mate auquel on a le droit en retour, mais plutôt un son métallique proche de celui de certains instruments de musique.

Il y a des francs-maçons sur toutes les listes…

« Il y a des francs-maçons sur toutes les listes« …Voilà une phrase qui risque d’être reprise sur certains médias et réseaux « anti-maçonniques »…

Celle-ci a été prononcée par un franc-maçon calaisien anonyme interrogé par l’éditorial « Nord Littoral »  dans l’article - Dix ateliers, six obédiences, 500 francs-maçons : Les francs-maçons jouent-ils un rôle dans la campagne des municipales ? – qui s’intéresse au rôle et influences supposés de la franc-maçonnerie lors des élections municipales de mars 2014 à Calais.

Il est indiqué qu’il s’agit du témoignage de « Michelun franc-maçon qui a accepté de répondre auxquestions, visage caché car il n’a pas obtenu l’autorisation de son maître… » …On y apprend des choses générales sur la franc-maçonnerie et que  « Michel voit d’un mauvais oeil que le gouvernement actuel soit composé de 80 % de Grand orient… Cela le gêne.« 

L’article évoque également la présence maçonnique à Calais en indiquant, chose étonnante, que dans le Calaisis, un trentaine de personnes sont contactées chaque année pour être initiées.

A mon avis c’est plutôt les profanes qui viennent frapper à la porte du temple et non l’inverse.

Extrait :

Les francs-maçons jouent-ils un rôle dans la campagne des municipales ? Tout porte à le croire, d’autant que le culte du secret qui entoure la franc-maçonnerie ne favorise pas le lever du doute. Témoignage visage caché d’un franc-maçon calaisien.

« A Calais presque toutes les obédiences sont représentées… Seul le Droit Humain n’a pas d’atelier », explique Michel*, franc-maçon depuis plus de 20 ans. Il nous dresse le paysage maçonnique du Calaisis : « Il existe une dizaine d’ateliers pour six obédiences (lire encadré ci dessous). Cela représente près de 500 maçons sur Calais. Sans compter ceux qui ont migré vers d’autres orients. » Lieu de création de la loge.

Les Calaisiens qui migrent vers Dunkerque, Boulogne et Lille pour suivre les ateliers sont, d’après lui, assez nombreux : « Pour de multiples raisons d’ailleurs. Certains ateliers sont plus christiques que d’autres et ils ne s’y retrouvent pas. Et puis quand des parrains te contactent pour t’instruire, tu ne sais pas pour quelle loge… » Michel adopte le tutoiement qui est dans la franc-maçonnerie une marque de respect : « J’ai été approché plusieurs fois avant d’accepter de m’initier. Mes parrains appréciaient les coups de main que je pouvais rendre à des relations… » Il raconte avec beaucoup d’émotion : « Les enquêtes sont nombreuses et longues avant de devenir franc-maçon, avant de vivre l’initiation… Une sacrée cérémonie ! Je suis toujours autant bouleversé quand j’assiste à cette cérémonie. » Et cette première étape en appelle d’autres. Tout le temps qu’il sera apprenti, l’initié ne pourra prendre la parole lors des réunions de sa loge. Il devra s’imprégner du climat de celle-ci : « Nous ne demandons pas que le franc-maçon soit croyant, mais il ne doit pas non plus être un athée stupide. Nous oeuvrons à la gloire du grand architecte de l’univers… » Michel avoue que certaines loges sont plus ou moins christiques. Mais qu’importe, « la franc-maçonnerie est une très belle école de la vie, ce n’est pas l’école des voyous, même s’il peut y en avoir. La démarche est toujours la même, nous voulons tendre vers l’amélioration.

Denis Diderot était-il franc-maçon ?

« Denis Diderot était-il franc-maçon ? » telle sera le thème  de la conférence animée par Florence Mothe au Château de Mongenan à Portets (33) le dimanche 23 mars 2014 à 17 heures.

DIDEROT Denis (1713-1784) : philosophe, fondateur de l’Encyclopédie. Son appartenance à la loge parisienne « les Neuf Soeurs » reste contestée par certains historiens, son nom n’avant été retrouvé sur aucun tableau de la loge,  bien qu’il soit établi qu’il avait fait sa demande d’initiation.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre d’un cycle de 15 conférences depuis le début de l’année 2014 consacré à Diderot.

  • Dimanche 23 mars à 17 h : Diderot franc-maçon
  • Dimanche 30 mars à 17 h : Diderot et Sophie Volland
  • Dimanche 6 avril à 17 h : Catherine II et le voyage à Saint-Pétersbourg
  • Dimanche 13 avril à 17 h : Diderot et la politique
  • Dimanche 20 avril à 15 h : Grande course aux œufs de Pâques dotée de nombreux prix
  • Dimanche 27 avril à 17 h : Dieu ? J’aime encore mieux la vérité !

Lire à cet effet l’article de l’éditorial « Sud-Ouest » -Diderot franc-maçon ?-

C’est une grave question qui sera débattue, ce dimanche 23 mars à 17 heures au château de Mongenan à l’occasion d’un week-end spécialement dédié à la franc-maçonnerie : Denis Diderot était-il franc-maçon ?

Les historiens s’affrontent sur ce point et se jètent à la tête les « Mémoires de Bachaumont », la liste des souscripteurs de l’Encyclopédie, les rapports de Diderot avec la police et le nombre de ses amis qui constituaient la fine fleur de la Loge des Neuf Sœurs.

Mais Diderot fut-il initié oui ou non ? On sait que Voltaire le fut peu avant sa mort, que Rousseau ne le fut jamais, mais s’en vanta pour séduire Mme de Larnage, que Montesquieu y consacra une partie de sa vie… Mais pour Diderot, toujours cette terrible incertitude…

Une bonne occasion, en tout cas, d’étudier l’œuvre à la loupe, de relire la presse de l’époque, de compulser les lettres et de pousser la porte défendue d’une épée par le Frère Terrible de la fameuse Loge des Neufs Sœurs.

Un « voyage » auquel Florence Mothe vous convie, elle qui vous initie sans relâche, dimanche après dimanche, à l’œuvre de Diderot, et ce jusqu’au 27 avril.

  • Château de Mongenan 33640 Portets

Monument Historique privé ouvert à la visite. Jardins Remarquables,

Tel : 05 56 67 18 11 – Fax: 05 56 67 25 82 – Email : chateaux.mothe@wanadoo.fr

Florence Mothe est l’auteur de l’ouvrage  Lieux symboliques en Gironde : Trois siècles de franc-maçonnerie à Bordeaux Denis Diderot était il franc maçon ?.

Après une licence de philosophie à l’université de Bordeaux, Florence Mothe devient critique musicale au quotidien Sud Ouest en 1967. Florence Mothe est l’auteur de la trilogie romanesque et historique des Wallenberg, si Dieu ne manque, les derniers feux du plaisir, et la Terrasse des Feuillants (R. Laffont). Sur le vin, domaine qu’elle connaît bien, elle a notamment écrit Graves de Bordeaux (éd. Jacques Legrand) et Toute honte bue (Albin Michel).

Descendante directe du baron de Gascq, président du parlement de Guyenne au milieu du 18e siècle, Florence Mothe possède le château de Mongenan (monument historique) à Portets, Ce château du 18ème siècle comprend l’unique Temple maçonnique français du XVIIIème siècle accessible au profane ainsi que son cabinet de réflexion. Florence Mothe a créé un musée avec, entre autres, une partie très importante sur la maçonnerie : cordons, tabliers, bijoux, rituel, documents. C’est l’une des collections maçonniques privées, connues d’époque XVIIIème, les plus importantes en France. Elle organise aussi de nombreuses conférences.