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D’où viennent les francs-maçons?

20 novembre 2010 0 Comments


La Revue « Historia » propose la consulation en ligne d’anciens articles : lors d’une petite recherche sur le site du mensuel, je suis tombé sur cet article datant de janvier 2005 écrit par Jean-Michel Mathonière.

Cet artcile intitulé « D’où viennent les francs-maçons ? » est une belle rétrospective historique sur les sources de la Franc-Maçonnerie …

Extrait :

La franc-maçonnerie moderne est-elle l’héritière des bâtisseurs du Moyen Age ou prend-elle sa source auprès des hermétistes, rosicruciens ou kabbalistes passionnés d’architecture de la fin du XVIIe siècle ? Le débat fait rage chez les historiens. Eclaircissements.

En 1717, les quatre loges londoniennes établies, selon elles, de « temps immémorial » s’associent pour créer la première Grande Loge de Londres et jeter ainsi les bases d’une organisation qui aboutira après plusieurs décennies et bien des péripéties à la franc-maçonnerie moderne. Que ce soit par filiations régulières ou par d’autres chemins, toutes les obédiences et loges maçonniques contemporaines, dans le monde entier, procèdent de cet événement fondateur.

Mais s’agit-il là de la véritable naissance de la franc-maçonnerie « spéculative », qui reprend les symboles du métier de maçon en les mettant au service de la réflexion intellectuelle ( lire encadré p. 13 ) ? Il est évident que non : l’initiative de ces loges, préexistantes si ce n’est réellement anciennes, vient sanctionner un état de fait et non le créer. Car le phénomène spéculatif n’est pas totalement nouveau : quelques « acceptations » dans des loges de personnages a priori étrangers au métier de maçon sont en effet attestées tout au long du XVIIe siècle en Angleterre et en Ecosse. Mais d’où venaient ces loges plus anciennes ? Peut-on les considérer comme étant encore « opératives » – terme consacré pour désigner ce qui est relatif à la pratique réelle du métier, en l’occurrence celui de tailleur de pierre (sens primitif de « maçon ») – ou bien comme étant déjà spéculatives – c’est-à-dire se servant du métier comme d’un support allégorique sans le pratiquer ? Cette distinction radicale entre opératif et spéculatif, commode pour l’analyse et aujourd’hui ancrée dans les schémas fondamentaux de l’histoire maçonnique, possède-t-elle vraiment un sens à cette époque ? Comment et pourquoi les loges opératives seraient-elles devenues spéculatives ?

Consulter la suite de l’article « D’où viennent les francs-maçons »



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